jour 10 : de Corfou à Ioannina

 

 Après la pluie le beau temps, c'est sous un soleil magnifique que nous partons pour prendre le ferry pour Igoumenitsa. Les billets sont vendus dans des guichets un peu avant les embarcadères, les destinations sont indiquées par des pancartes et on vous donne le nom du bateau. Nous embarquons donc, nous sommes les premiers car en avance et on me fait serrer comme d'habitude le bord du bateau au maximum, en rabattant même le rétroviseur. En fait il y aura moins de 10 véhicules sur le ferry ! Nous aurons une belle vue sur un paquebot en rade et nous pourrons enfin faire un peu de bronzette, très tranquillement car il y a une douzaine de passagers au plus. Pendant le voyage nous serons rattrapés par un ferry plus rapide, parti après nous mais arrivé avant ; je suppose évidemment qu'il est plus cher !

Igoumenitsa n'a décidemment pas l'air très agréable : beaucoup de bruit, de circulation, et nous partons vers les montagnes, sur une route superbe mais où il faudra rouler lentement. Nous ferons un arrêt déjeuner à Vrossina, entre Igoumenitsa et Ioanina, un village avec un petit restaurant très sympathique (To Lissino) où se retrouvent les jeunes du coin.

Arrivée ensuite à Ioanina, grande ville où il est assez difficile de stationner dans le centre. Je vous recommande d'aller le long de la forteresse et du lac où il y a toujours de la place. Les hôtels King Pyrros et Bretania sont situés le long d'un avenue très passante et nous redoutons le bruit, ce qui fait que nous séjournerons au Palladion qui a l'avantage d'être dans une rue calme et d'avoir un parking privé. Il a un gros inconvénient : son prix qui a fortement augmenté depuis 2000. Ce jour le tour de Grèce cycliste est à Ioanina et quelques équipes et suiveurs logent dans l'hôtel ; les mécaniciens lavent les vélos dans le parking de l'hôtel qui est presque plein.

Nous ne résisterons pas à une glace chez Diethnes ; elles sont délicieuses et l'assortiment de patisseries est redoutable pour la silhouette. Le serveur ne parle que le grec, mais heureusement je sais dire "fraoula" et "castagna" !

Redoutables également les bijouteries de Ioanina ; sur l'avenue Averof elles sont légion. J'en ai compté plus de quinze sur un côté du trottoir en 200 m où elles forment une file quasi initerrompue. Mesdames la spécialité est l'argent et vous pouvez trouver de jolies choses dans le style local. Mon épouse fera une razzia dans un magasin où on nous fera bien entendu un prix (parlez français pour montrer d'où vous venez) . Malheureusement le temps va se gater et nous ne nous promenerons pas beaucoup dans la soirée.

  

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