Nauplie et ses environs en avril 2009

 

De retour de Samos (vol Aegean à l'heure) nous louons la voiture retenue chez Pop's car et filons dans la direction de Nauplie (très simple suivre les panneaux Korinthos). Comme la distance était un peu longue, j'avais choisi de faire un arrêt à Loutraki, ville que nous n'avions jamais vue. Et de plus comme nous voulions voir l'antique Corinthe c'était un bon point de départ. Nous avions retenu chez "le petit France" et vous pourrez lire à la page hôtels tout le bien que nous pensons de cette pension et de l'accueil que nous a fait la patronne. Pour le trouver c'est assez simple : en venant de Corinthe suivre la rue principale parallèle à la mer et juste devant la boutique COSMOTE (juste après l'hôtel ACHILLION) tourner à droite si vous êtes à pied, l'hôtel est situé dans la petite rue en face à 20 mètres. Si vous êtes en voiture, la rue est en sens interdit il faudra donc prendre la rue suivante toujours sur la droite, puis tourner à droite encore. Si vous arrivez au petit rond point de la rue principale où s'arrêtent les cars vous êtes trop loin faites demi tour. Dans ceette petite pension on se sent plus chez des amis qu'à l'hôtel; comme la patronne est mariée à un français elle le parle parfaitement et c'était un plaisir de discuter avec elle. Elles nous ainsi appris que Loutraki, comme ailleurs c'est plus ce que c'était; les tags apparaissent et si on s'avise de les effacer ils reviennent doublés la nuit suivante, donc on les laisse; les jardinières de fleurs qu'elle plante sont pillées par des mamies ! Beaucoup de maisons ou d'immeubles ont été achetés par des Athéniens qui ne viennent que rarement et donc ne les entretiennent pas assez ; elle nous montre par exemple l'immeuble à côté de son hôtel et c'est vrai qu'il se dégrade à vue d'oeil bien que n'étant pas très vieux : on ne refait pas les peintures, la rouille se dépose ... Elle a même repeint le mur de cet immeuble du côté de son hôtel pour faire plus propre.

Le front de mer de Loutraki est agréable avec plusieurs restaurants et cafés qui se succèdent et cette ville mériterait bien un séjour plus long qu'une nuit, ce sera pour une autre fois.

Corinthe :

Le lendemain départ pour la visite de l'antique Corinthe; beaucoup de visiteurs et beaucoup de marchands du temple aux abords. Attehtion l'entrée et la sortie sont distinctes (c'est dire le monde qui doit y passer); quand vous regardez le site l'entrée est à cent métres à droite de la sortie. Pour y arriver des panneaux indiquent bien le chemin et un parking vous attend à proximité. Pas mal de monde sur le site mais il est assez vaste. A la sortie plein de boutiques attrape touristes.

Il est assez difficile de s'orienter sur le site très ruiné sans un plan et un guide, mais quand on arrive à se repérer la visite vaut la peine. Ci-dessous un plan du site tel qu'il était à l'origine. (j'ai mis sur cette page les photos des plans en très grand format pour qu'ils soient plus lisibles)

Les principaux vestiges par ordre d'entrée en scéne sont la fontaine Glauké, le temple d'Apollon, la fontaine Pirène. Nous n'avons pas visité le musée qui est d'après le GDR peu intéressant.

    

Et tout ça sous la surveillance de l'Acrocorinthe.

Némée :

En descendant vers le sud nous avions prévu d'aller voir le site de Némée (là où Hercule a mis la pâtée à un méchant lion) car nous avions trouvé porte close il y a quelques années. Le site est assez petit et peu fréquenté. On remarque surtout le temple de Zeus encore en restauration et le stade avec le couloir qui amenait les athlètes comme à Olympie. Le musée est intéressant également avec une maquette du site. Notez que le stade est un peu à l'écart du site sur une autre route. Nous étions quaiment seuls pour la visite et c'est bien sur très agréable.

     

Le soir nous arrivons à Nauplie où nous avons réservé à l'hôtel Leto que nous ne saurions trop recommander. Conseil si vous venez du nord et voulez éviter la ville moderne et ses embouteillages, tourner à droite pour prendre la direction du port et suivre la mer pour éviter les carrefours encombrés. Pour arriver à l'hôtel Leto suivre la route du bord de mer qui traverse en partie la veille vile et monte jusqu'à arriver à un cul de sac proche de l'hôtel. Pour remonter de la ville vers l'hôtel il faudra grimper quelques marches !

Mycènes :

Le lendemain deuxième jour de visites programmées cette fois pour revoir Mycènes et Epidaure. Quand nous arrivons à Mycènes déja beaucoup de monde mais par chance deux ou trois cars de jeunes grecs s'en vont quand nous arrivons et nous pourrons donc faire la visite dans de bonnes conditions sans trop de monde ou de bruit (savez vous que les jeunes grecs en visite font vraiment beaucoup de bruit ?). Nous avons donc vu le site de la porte des lionnes (première photo) jusqu'à la réserve d'eau plongée dans le noir (dernière photo). Le site nous parait toujours aussi magnifique et évocateur. Sur la deuxième photo ci-dessous on peut distinguer le trésor d'Atréee, qui est en fait le premier site qu'on atteint (le billet est commun).

       

Pour la première fois nous avons été voir le musée qu'on avait ignoré jusque là et c'était une grosse erreur; en effet il est très intéressant et on a en particulier des maquettes du site, du palais et des statuettes originales; également un tableau de l'alphabet du linéaire B.

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Juste à côté du musée les WC qui se remplissent par vagues au fil du passage des autocars. Il me semble qu'on a aménagé la visite depuis notre visite précédente avec un parcours de sol métallique et de garde fous. Le parking de Mycènes est trop petit pour tous les cars qui tentent de déposer leur cargaison et nous regardons le ballet des autocars de loin. Juste à côté n'oubliez pas le tombeau de Clytemnestre

 

 Epidaure :

Après Mycènes nous voulions revoir Epidaure et nous y arrivons vers 13h. Heureuse surprise il y a très peu de monde sur le site ou le théatre et je vous donne là un bon conseil : allez donc vister Epidaure vers 13 h, les cars du matin sont partis pour le déjeuner et ceux de l'après midi ne sont pas arrivés. A part nous il n'y avait qu'une vingtaine de touristes allemands. Leur guide a fait la démonstartion traditionnelle : parler au milieu de la scène, puis déchirer un morceau de papier ou laisser tomber une pièce pour vérfiier que chacun peut entendre dans le théatre; ensuite il invite les allemands à venir parler ou chanter. Nous avons donc eu droit à quelques chansons folkloriques et surtout par un monsieur d'un certain âge "maître corbeau" de Jean de la Fontaine dans une français impeccable, sans une hésitation avec juste une petite pointe d'accent; il y en a beaucoup parmi nous qui pourrait réciter des vers en allemand ? Moi j'ai oublié Erlkönig ! Nous avons ensuite visité le sanctuaire, toujours en travaux et le musée qui n'est guère intéressant si on en a vu d'autres. N'oubliez pas de jeter un oeil sur le stade.

     

Nous sommes ensuite descendus sur le petit port d'Archea Epidavros, jolie station bien aménagée où nous avons déjeuné au bord de l'eau.

 

Nauplie :

Nous sommes arrivés à Nauplie avant le week end prolongé du 1er mai et une commerçante très sympathique nous dit que pour ce vendredi 1er mai tous les hôtels seront complets car beaucoup d'athéniens vont venir. Et effectivement le 1er mai, tous les hôtels sont complets, mais aussi tous les cafés et restaurants. Sur la place Syndagma un monde fou

les restaurants tels le Fanaria sont pleins de 12h à.plus d'heure; vers 21h il y avait encore du monde quand nous y sommes passés. Les parkings débordent et les 4*4 sont garés n'importe où. Nous aimons beaucoup la ville de Nauplie pour son cadre et son athmosphère. Nous avons fait plusieurs arrêts à la "antica gelateria di roma" près de l'église où les glaces et sorbets sont délicieux, on voudrait goûter à tous. La place Syndagma est toujours pleines d'enfants qui jouent au ballon, escaladent les statues (!) . Le premier mai de bonne heure le matin tous les cafés sont envahis en particulier ceux du front de mer les plus agréables pour la vue évidemment. Le premier mai à Nuaplie on ne vend pas de muguet mais des couronnes de fleurs jaunes, certains en ont accroché sur leur porte.  Est-ce une spécificité ? Si quelqu'un a la réponse ? (Caroline ???) Nous retrouvons en ce premier mai les vendeurs à la sauvette venus d'Athènes, dont l'un sur la place Syndagma a du succès avec ses pistolets qui font des rafales de bulles de savon. Les vendeurs africains de copies de sac sont pour la plupart francophones, et curieusement ils ont l'air d'en vendre pas mal. Ci dessous une vue de l'îlot Bourtzi au téléobjectif depuis la chambre de l'hôtel et depuis la promenade, un jour où il y avait du vent (il y en a souvent à Nauplie en cette saison)

   

 

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